MUSIQUE ET POESIE

 

LE SOIR DES LUMIERES

avec


Françoise Fabian


Textes de Diderot, Grimm, Voltaire, Sade, Laclos...
Musique de Mozart, Boccherini, Schobert, Balbastre, Corrette, Soler

A Paris, dans les années 1780, une femme relit la correspondance de ses amis artistes ou écrivains : lettres d' amour, textes philosophiques ou libertins, maximes, pamphlets. Chacune de ses lectures la plonge dans une rêverie qui lui rappelle les concerts qui firent la renommée de son salon littéraire. Elle n' est pas Mme du Deffand, Mme Geoffrin ou Julie de Lespinasse, mais symbolise plutôt une mémoire de ce siècle des Lumières...

 

COUPERIN
Les Barricades mystérieuses
MONTESQUIEU
Le Persan
DAQUIN
Le Coucou
Du Deffand
L'Amitié
ROUSSEAU
Portrait de Madame du Deffand
BALBASTRE
La D'Héricourt
CREBILLON
L'Amour
CIMAROSA
Sonate en ré
ROUSSEAU
Le Maure
BALBASTRE
L'Orage
VOLTAIRE
Le Fanatisme
ROYER
Le Vertigo
LACLOS
Les Liaisons dangereuses
SCHOBERT
Allegro moderato
MOZART
Chez la duchesse
MOZART
Fantaisie en ré
VOLTAIRE
Prière à Dieu
SADE
La Nature
DIDEROT
Lettre à Sophie
DUPHLY
La Pothoïn
BOMBELLE
Le 1er janvier 1789

 

 


 

 


Marie-Christine Barrault

 

SONNETS
de
Pétrarque, Ronsard et Shakespeare
Avec des Chansons et des Pièces de clavecin de la Renaissance


FABLES ET CONTES
de
La Fontaine
Avec des Pièces de clavecin de F. Couperin


DIALOGUES
Extraits du Soulier de Satin et des Dialogues des Carmélites
de
Claudel et Bernanos
Avec des Pièces d'orgue de J. Alain et F. Poulenc


POEMES ET ROMANCES

de
Villon, Labé, Marbeuf, Sévigné, Corneille, Diderot
Avec des Pièces de clavecin et des Romances des
XVI°, XVII° et XVIII° siècles


CHRONIQUE D'ANNA MAGDALENA BACH
Avec des Contrepoints extraits de l'Art de la Fugue,
au clavecin ou à l'orgue

 

 

Brigitte Fossey

 


 

LE CONCERT DES OISEAUX

Fables de La Fontaine
et
pièces de Clavecin de
Couperin, Rameau, Daquin, Dandrieu, Duphly

Dandrieu : Le ramage
Le corbeau et le renard
Dandrieu : Les amours
Les deux coqs
Dandrieu : L'hymen
Les deux pigeons
Duphly : Les colombes
La colombe et la fourmi
Le corbeau voulant imiter l'aigle
Le cygne et le cuisinier
Rameau : Le rappel des oiseaux
Le milan et le rossignol
Couperin : Le rossigol en amour, Le rossignol vainqueur
Le paon se plaignant à Junon
Le héron
Le coq et le renard
Rameau : La poule
La poule aux oeufs d'or
Le geai paré des plumes du paon
Couperin : Les fauvettes plaintives
Le lion amoureux
Le mari, la femme et le voleur
Daquin : L'hirondelle
Pérrette et le pot au lait
Le lièvre et la tortue
Daquin : Le coucou
La cigale et la fourmi
Couperin : La linotte effarouchée

 

 

Robin Renucci

 

L'ORGUE ET L'ORATEUR,
du Roi Soleil aux Lumières

Textes de Louis XIII, Pascal, Bossuet, Saint-Simon, Montesquieu, Voltaire

Avec des pièces d'orgue de Raison, Couperin, Dandrieu, Balbastre

LOUIS XIII
Vœu (Déclaration du Roy, 1638)
RAISON
Offerte du 5ème Ton (Livre d’orgue, 1688)
PASCAL
Divertissement (Pensées, 1670)
RAISON
Dialogue (Livre d’orgue, 1688)
BOSSUET
Mort d’Henriette d’Angleterre (Oraisons funèbres, 1689)
COUPERIN
Passacaille en si mineur (Huitième Ordre, 1717)
SAINT-SIMON
Louis XIV (Mémoires, 1743)
DANDRIEU
Tierce en taille (Premier Live d’orgue, 1739)
MONTESQUIEU
L’Esclavage (L’Esprit des lois, 1748)
DANDRIEU
Offertoire sur O Filii (Premier Livre d’orgue, 1739)
VOLTAIRE
Le Fanatisme (Dictionnaire philosophique, 1751)
BALBASTRE
Ariette et Pastorale (Manuscrit de Versailles, 1770)
VOLTAIRE (Traité sur la tolérance, 1763)
Prière à Dieu
BALBASTRE
L’Orage (Manuscrit de la Bibliothèque nationale, 1779)

 

 

 

 

LES DERNIERS JOURS DU ROI SOLEIL

Louis XIV et Versailles, d'après les Mémoires de Saint-Simon

 

A LA COUR DU ROI SOLEIL

Scènes pittoresques à la Cour de Versailles, textes de Sévigné, Pcesse Palatine, La Rochefoucauld, Dangeau...

Avec des pièces de clavecin de Louis et François Couperin

 

Clavecin et scènes pittoresques à la Cour du Roi Soleil

 

LOUIS COUPERIN
Prélude
LA PORTE, valet de chambre
L’an 1645, après que le roi fut tiré des mains des femmes…
LOUIS COUPERIN
Passacaille
LOMÉNIE DE BRIENNE
Je prétends désormais gouverner mon Etat moi-même…
LOUIS COUPERIN
Canaries
MARQUISE DE SÉVIGNÉ
Je ne vous parlerai que de Mme Voisin…
LOUIS COUPERIN
Volte
PRIMI VISCONTI
La Dauphine aime Fontainebleau…
FRANÇOIS COUPERIN
Les Barricades mystérieuses
PRINCESSE PALATINE
Le prince de Conti…
FRANÇOIS COUPERIN
L’Arlequine
DUC DE SAINT-SIMON
Cette princesse d’Harcourt…
FRANÇOIS COUPERIN
Les Fastes de la grande et ancienne Ménestrandise
DUC DE LAROCHEFOUCALD
Maximes
FRANÇOIS COUPERIN
Les Folies françaises
DUC DE SAINT-SIMON
M. de Vendôme…
FRANÇOIS COUPERIN
La Favorite
DUC DE SAINT-SIMON
Ce fut un prince…
FRANÇOIS COUPERIN
Passacaille
MARQUIS DE DANGEAU
Dimanche 25 août 1715…
FRANÇOIS COUPERIN
Prélude

 

 

 

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MOZART ET LE CLAVECIN DES LUMIERES


par
JEAN-PATRICE BROSSE
clavecin et récitant

 


Textes de Léopold et W. A. Mozart, Grimm, Rousseau, Diderot...
Musique de Mozart, Schobert, Corrette, Balbastre, Royer, Duphly...

Le clavecin français s’est éteint sous les Lumières.
1764 : mort de Rameau
1778 : mort de Voltaire
Mozart est à Paris, ces deux années-là : adulation pour le prodige de 7 ans,
puis indifférence envers le génial jeune homme.
Rien n’a changé, et pourtant tout a changé, déjà, et en si peu de temps :
le Classicisme succède au Baroque, le clavecin s' efface devant le piano forte.
C’est à une promenade en musique et paroles que convie le claveciniste Jean-Patrice Brosse, dans le Paris du siècle des Lumières, avec Balbastre et Voltaire chez Mme du Deffand, Schobert et Grimm chez le prince de Conti, Armand-Louis Couperin et Burney à St. Gervais, Corrette et le duc d’Angoulême au Temple, et bien sûr Mozart et son père à l’Hôtel de Beauvais, puis dans le quartier de St. Eustache lorsque sa mère disparaît.

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EN QUATRE CONCERTS :
Premier jour (décembre 1763) : L’arrivée à Paris
Deuxième jour (février 1764) : L' accueil de la cour
Troisième jour (mai 1778) : Les désillusions
Quatrième jour (août 1778) : La mort de sa mère

EN UN SEUL CONCERT :
La correspondance de Léopold et W. A. Mozart lors de leurs séjours parisiens (1764 - 1778), illustrée par des oeuvres de Mozart et de ses contemporains.

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PRESSE

« Avec la simplicité qui est l’apanage des vrais artistes, Jean-Patrice Brosse convie son auditoire à un délicieux voyage dans le temps. Pour ressusciter« Mozart et le clavecin des Lumières », il a lu des centaines de pages, déchiffré des dizaines de partitions. Mais il a l’élégance de dissimuler cet énorme travail sous la spontanéité du conteur. D’une voix douce, avec un naturel que bien des acteurs chevronnés lui envieraient, il livre les confidences de Wolfgang et de son père Léopold. Père et fils partagent un humour communicatif, fait de raillerie narquoise : Paris et la société française en prennent pour leur grade ! Mais quand Wolfgang annonce la disparition de sa mère, c’est l’émotion à vif, d’autant plus poignante qu' elle cherche à se maîtriser, que Jean-Patrice Brosse fait entendre. En un savant contrepoint, textes et musiques se font valoir, se complètent, se marient, s’opposent. A la fois léger et grave, Jean-Patrice Brosse nous fait passer un moment enchanté, à la recherche du temps perdu et du génie éternellement jeune

Bruno Villien ( Le Nouvel Observateur et Opéra International)

 

« Beaucoup de mélophiles pensent que le clavecin français est mort avec Rameau, bien avant la disparition de ce dernier (1764). C’est oublier les Balbastre, Duphly., Armand-Louis Couperin et quelques autres qui, utilisant les nouvelles possibilités de la facture instrumentale, ont pu donner des ailes à leur discours et préparer l’avènement d’un nouveau style : celui du classicisme enrichi, transition nécessaire et géniale entre le baroque et le romantisme, entre le clavecin et le piano-forte. En illustrant justement ses quatre concerts par des textes (la plupart méconnus mais d’un intérêt considérable) de Voltaire, Mme du Deffand, Grimm, Burney, voire Mozart père et fils, Jean-Patrice Brosse donnait une dimension supplémentaire à son propre discours musical, une actualité évidente puisque puisée aux sources même de l’époque, et ainsi une vérité humaine confondante qui menait à l’émotion pure lors du 4ème concert, en particulier, où se laissait voir, en filigrane, la douleur de Wolfgang devant la mort de sa mère, à Paris, en 1778. Soirées importantes, placées sous le parrainage de Schobert (qui ouvrait chaque concert avec l’allegro liminaire de sa sonate opus VII n°1) ; surtout soirées de haute culture et poésie, où rayonnait toute la beauté de ce « clavecin des Lumières », trop peu connu mais ici ressuscité avec autant de goût que de fantaisie. Succès grandissant, de soir en soir. Ce qui prouve l’impact subi par le public. A renouveler ! ».

Jean Gallois (Les Petites affiches)


« Mozart et le clavecin des Lumières : musique vérité.

L’un des problèmes posé au développement actuel de la musique baroque est celui de la taille de nos salles de concerts. La plupart sont infiniment trop grandes pour rendre justice à l’esprit de ces partitions. Chercheur et virtuose du clavecin, Jean-Patrice Brosse vient de proposer à la Bibliothèque Thiers une série de concerts exemplaires, parfaitement aptes à remettre en situation l’instrument autant que son répertoire. Dans une salle assez vaste quand même pour accueillir quelques cent cinquante auditeurs, à l’éclairage d’un vénérable chandelier, Jean-Patrice Brosse alternait pièces de Schobert, Mozart, Duphly, Balbastre et autres contemporains, avec la lecture de textes, correspondance de Mozart et de son père, de Voltaire et de Madame du Deffand par exemple. Au-delà du raffinement et de la qualité stylistique de l’interprétation instrumentale, ce fut un émouvant voyage dans la pensée et la vie d’une époque dont l’éclat littéraire et musical avait souvent un caractère très personnel et intime qui ne l’empêchait pas de rayonner dans toute l’Europe et même au-delà. Une expérience exceptionnelle pour vrais amateurs de musique authentique ».

Gérard Mannoni (Elle)