interprète, à l'orgue et au clavecin,
les répertoires baroque, romantique et contemporain,
et, avec le Concerto Rococo, la musique du siècle des Lumières

 

Clavecin Kroll 1774

 

Co-fondateur et Directeur artistique du

FESTIVAL DU COMMINGES

 



Orgue de la Cathédrale de Saint-Bertrand de Comminges

SAISON 2018

43 ème ANNÉE

L'art français et ses influences croisées

 


 

 

Samedi 21 juillet
Cathédrale de Saint-Bertrand de Comminges, 20h30

RALLYE TROMPE DU COMMINGES
Élisabeth Amalric
orgue
Lully, Delalande, Mouret, Lefébure-Wély, Massenet

 

 


Mercredi 25 juillet, 20h30
Cathédrale de Saint-Bertrand de Comminges, 20h30
LES CHANTRES DU THORONET
Damien Poisblaud

direction

Codex Calixtinus, Manuscrit de Montpellier

 

 

 

Samedi 28 juillet
Eglise de Martres-Tolosane, 20h30
ORCHESTRE BAROQUE DE MONTAUBAN
Jean-Marc Andrieu
direction
ACADEMIE GUILLEMETTE LAURENS
Yvan Garcia

orgue, clavecin, chef de chant
Campra : L'Europe galante

 

 

 

Dimanche 29 juillet
Eglise de Rieux-Volvestre, 18h
MAITRISE DES HAUTS DE FRANCE
Jérome Cupeli
direction

Polyphonies françaises

 

 

 

Mercredi 1er août
Collégiale de Saint-Gaudens, 20h30
ENSEMBLE OURANOS
Guillaume Bellom

piano
Bizet, Stravinsky, Poulenc, Françaix

 

 

 

Vendredi 3 août
Cathédreale de Saint-Bertrand de Comminges, 20h30
CHOEUR ANTIPHONA
Rolandas Muleika
direction
JEAN-PATRICE BROSSE
orgue
Couperin : Messe des paroisses

 

 

 

Samedi 4 août
Cathédrale de Saint-Bertrand de Comminges, 20h30

ANDREA TOSCHI
orgue
Pachel, Boehm, Dandrieu, Bach, Krebs, Valeri

 

 

 

 

Lundi 6 août
Basilique Saint-Just de Valcabrère, 20h30
TANGUY de WILLIENCOURT

piano
Wagner, Franck, Fauré, Debussy

 

 

 

 

Mercredi 8 août
Basilique Saint-Just de Valcabrère, 20h30
QUATUOR CARDUCCI
NICOLAS STAVY
piano
Franck, Fauré, Ravel

 

 

 

 

Vendredi 10 août
Basilique Saint-Just de Valcabrère, 20h30
QUATUOR ZAÏDE
Beethoven, Franck

 

 

 


Samedi 11 août
Cathédrale de Saint-Bertrand de Comminges, 18h30
HENDRICK BURKARD
orgue
Bach, Clérambault, Alain

 

 

 

 

Lundi 13 août
Eglise Saint-Just de Valcabrère, 20h30
TRIO TALWEG

Saint-Saëns, Fauré, Chausson

 

 

 

Mardi 14 août
Cathédrale de Saint-Bertrand de Comminges, 20h30

ROMAIN LELEU
trompette
THIERRY ESCAICH
orgue
Purcell, Franck, Brahms, Rachmaninov, Escaich

 

 

 

Vendredi 17 août
Eglise Saint-Just de Valcabrère, 20h30

LIDIJA et SANJA BIZJAK
pianos
Debussy, Ravel, Poulenc

 

 

 

Samedi 18 août
Cathédrale de Saint-Bertrand de Comminges, 18h30

GAIL ARCHER
orgue
Glazounov, Lyapounov, Cui, Moussorgski

 

 

 

 

Mardi 21 août
Théâtre du Casino de Luchon, 20h30

EVENT OPERA
Bernard Pisani
mise en scène
Offenbach : Une si belle Hélène

 

 

 

Jeudi 23 août
Eglise de Cazères, 20h30

OXFORD VOICES
Mark Shepherd

orgue et direction
Fauré

 

 

Samedi 25 août
Cathédrale de Saint-Bertrand de Comminges, 20h30

JEAN-PATRICE BROSSE
orgue
Bach

 

 

Samedi 1er septembre
Cathédrale de Saint-Bertrand de Comminges, 18h30

RADOSLAV MARZEC
orgue
Janequin, Attaingnant, Wagrowska, Clérambault, Grigny, Bach

 

 

CARTE BLANCHE AUX ELEVES
du CONSERVATOIRE GUY LAFITTE
de SAINT-GAUDENS

Mercredi 1er août
Cloître de Saint-Gaudens, 19h

 

 

ACADEMIES

 

ACADEMIE CHRISTIAN NADALET
Ensembles vocaux français

Lundi 16 juillet
Eglise de Labroquère, 18h

Mardi 17 juillet
Eglise de Seilhan, 18h

Mercredi 18 juillet
Eglise de Barbazan, 18h

Jeudi 19 juillet
Eglise de Gourdan-Polignan, 18h

Vendredi 20 juillet
Eglise de Pointis-de-Rivière, 18h

Samedi 21 juillet
Eglise d'Ardiège, 18h

 

 

ACADEMIE GUILLEMETTE LAURENS
André Campra : L'Europe galante

Du 23 au 28 juillet
Chapelle Saint-Julien et église de Valcabrère
Entrée libre de 14h à 18h

 

 

ACADEMIE ROLANDAS MULEIKA
Plain-chant, Nivers, Charpentier, Clérambault

Lundi 30 juillet
Eglise de Cierp-Gaud, 18h

Mardi 31 juillet
Eglise de Marignac, 18h

Mercredi 1er août
Eglise d'Ore, 18h

Jeudi 2 août
Eglise de Saint-Pé d'Ardet, 18h

Samedi 4 août
Eglise d'Antichan de Frontignes, 18h

Dimanche 5 août
Eglise de Saint-Paul d'Oueil, 17h

 

 

 

 

CONFERENCES

Mercredi 25 juillet
Valcabrère, Espace Marcadieu, 17h30
GISELE CLEMENT
Guilhem, héros épique et saint sur le Chemin de Compostelle

Lundi 30 juillet
Valcabrère, Espace Marcadieu, 17h30
JEAN-PATRICE BROSSE
L'art français et ses influences croisées

Vendredi 3 août
Valcabrère, Espace Marcadieu, 17h30
XAVIER BAILLY
Partager la valeur universelle d'un bien du patrimoine mondial

Jeudi 9 août
Saint-Bertrand, Cathédrale, 17h30
RENE SOURIAC
Le choeur Renaissance de la Cathédrale Sainte-Marie

 

 

 

 

MUSIQUE ET PATRIMOINE

Route des églises romanes du Comminges

Chants traditionnels d'Occitanie

 

Dimanche 22 juillet
Eglise Sainte-Matrone de Mazères sur Salat, 17h
MOUNDEILHS

Dimanche 5 août
Eglise de Saint-Paul d'Oueil, 17h
CHOEUR ANTIPHONA

Dimanche 19 août
Eglise de Saint-Béat
LOS HARDIDETS

 

 

 

 

 

 

 

 

INTERPRÈTES ET COMPOSITEURS INVITÉS

Grazia Abba, Jean-Charles Ablitzer, Académie Sainte-Cécile, Marie-Claire Alain, Benjamin Alard, Rinaldo Alessandrini, Elisabeth Amalric, Amaryllis Consort, Luc Antonini, Éric Aubier, Paul Badura-Skoda, Odile Bailleux, Francis Balagna, Chiara Banchini, Barockorchester de Francfort, Marie-Christine Barrault, Olivier Baumont, Cecilia Bartoli, Henri-Franck Beaupérin, Arnaud de Beauregard, Beethoven Académie, Teresa Berganza, André Bernard, Jay Bernfeld, Philippe Bernold, Michel Béroff, Franck Bésingrand, Georges Bessonnet, Patrick Bismuth, David Bismuth, Emmanuel Bleuse, Marc Bleuse, Thomas Bloch, Jorge Bolet, Clara Bonaldi, Edwige Bourdy, Michel Bouvard, Yasuko Bouvard, Jean Boyer, Franck Braley, Jean-Patrice Brosse, Michel Brun, Montserrat Caballe, Albert Calvayrac, Cambridge Baroque Camerata, Thierry Caens, Camerata du Philharmonique de Berlin, Capella della Pieta dei Turchini, Capella Istropolitana, Capriccio Stravagante, Laurent Carle, Yves Castagnet, François Castang, Margarita Castro-Alberty, Sophie-Véronique Cauchefer, Gérard Caussé, Clara Cernat, Jacques Chailley, Suzanne Chaisemartin, Les Chanteur de la Sainte Chapelle, Francis Chapelet, La Chapelle Rhénane, François Chaplin, Michel Chapuis, Olivier Charlier, Charles Chaynes, Constantin Cherbakov, Chœur Accentus, Choeur Anaïki, Chœur Grégorien Antiphona, Chœur de Garçons de Hanovre, Choeur d'Hommes de Sartène, Chœur de la Cathédrale de Manchester, Chœur du New College d’Oxford, Chœur de la Cathédrale d’Oxford, Choeur de chambre Les Eléments, Chœur Grégorien de Paris, Choeur Konevets, Choeur Moskova, Chœur National de Riga, Chœur de la Radio de Riga, Chœur du Patriarcat russe, Chœur d’Ukraine, Robert Choi, William Christie, Aldo Ciccolini, Jose Carlos Cocarelli, Pierre Cochereau, Kenton Coe, Patrick Cohen, Christophe Coin, Damien Colcomb, La Colombina, Catherine Collard, Jean-Philippe Collard, Paul Colléaux, Franck-Emmanuel Comte, Jérôme Comte, Le Concert de l’Hostel Dieu, Concerto Rococo, Élisabeth Cooper, Guillaume Coppola, Jean Costa, Geoffroy Couteau, Philippe Couvert, Daniel Cuiller, Matt Curlee, Georges Cziffra, Michel Dalberto, Jean-Michel Damase, Xavier Darasse, Lynne Davis, Michel Debost, Stéphanie-Marie Degand, Jean Delescluse, Henri Demarquette, Albertus Dercksen, Claire Désert, Diabolus in Musica, Dong Ill Shin, Orphéon Donostiarra, Huguette Dreyfus, Catherine Dubosc, René-François Duchable, Jean-Baptiste Dupont, Heidi Emmert, Brigitte Engerer, Ensemble Arsys, Ensemble Avanti, Ensemble Clément Janequin, Ensemble de Cuivres Da Camera, Ensemble de Cuivres Pascal Vigneron, Ensemble Akademia, Ensemble de Cuivres Jean-Baptiste Arban, Ensemble William Byrd, Ensemble de Cuivres Magnifica, Ensemble de Cuivres Polyphanie, Ensemble de Cuivres les Saqueboutiers, Ensemble Des Equilibres, Ensemble la Fenice, Ensemble la Fidelisima, Ensemble Fuoco e Cenere, Ensemble Gilles Binchois, Ensemble Instrumental de France, Ensemble Magnifica, Les Arts Florissants, Ensemble Organum, Ensemble Scandicus, Ensemble Stradivaria, Ensemble Syntonia, Ensemble Vocal A Sei Voci, Ensemble Vocal Michel Piquemal, Ensemble Vocal Musica Nova, Ensemble Vocal Alix Bourbon, Ensemble Vocal Sagittarius, Ensemble Vocal de Nantes, Ensemble 415, Laurence Equilbey, Thierry Escaich, Paul Esswood, Rolande Falcinelli, Laszlo Fassang, Till Fellner, La Fidelissima, Fine Arts Quartet, Jean-Louis Florentz, Antonio Florio, Nelson Freire, Bernard Foccroulle, Cecilia Fornari, Irwin Gage, Jean Galard, Patrick Gallois, Isabel Garcisanz, Bruno Leonardo Gelber, Christine Genet, Ruggero Gerlin, Alexander Ghindin, Paolo Giacometti, Jean-Louis Gil, Ivry Gitlis, Philippe Giusiano, Peter Gottlieb, Paul Goussot, David Grimal, Groupe Vocal de Toulouse, Jean-Jacques Grunenwald, Sébastien Guillot, Jean Guillou, Romain Guyot, Naji Hakim, Stephen Hamilton, Jérome Hantaï, Pierre Hantaï, Makiko Hayashima, Jean-François Heisser, Hilke Helling, Bruno Helstroffer, Jonathan Hellyer Jones, Christophe Henry, Yves Henry, Hespérion XX, Edward Higginbottom, Rie Hiroe Lang, Jean-Luc Ho, Emmanuel Hocdé, Gary Hoffman, François-Henri Houbart, Olivier Houette, Jürgen Hübscher, Christine Icart, I Virtuosi Italiani, Gunnard Idenstam, Liana Isakadze, Il Seminario Musicale, Trompetenensemble Friedmann Immer, Eugen Indjic, André Isoir, Christian Ivaldi, Byron Janis, Gundula Janowitz, Jan Willem Jansen, Martin Jean, Sumi Jo, Françoise Johannel, Willfried Jochens, Gwyneth Jones, Marie-Josèphe Jude, Kammer Philharmonie de Salzbourg, Raphaële Kennedy, Arnold Katz, Sigvards Klava, James Kibbie, Junge Kantorei, King’s Consort, Ton Koopman, Johanna Koslowsky, Laurent Korcia, Stephen Kovacevich, Edgar Krapp, Leonid Karev, Cyprien Katsaris, La Grande Ecurie et la Chambre du Roy, La Maîtrise Boréale, Yves Lafargue, Bernard Lagacé, Christine Lajarrige, Alexandre Lagoya, Adam Laloum, Jean Langlais, Michel Laplénie, Alicia de Larrocha, Olivier Latry, Guillemette Laurens, Claude Lavoix, Le Concert Spirituel, Eric Le Sage, Eric Lebrun, Jean-Pierre Lecaudey, Hugues Leclère, Michelle Leclerc, Jean-Paul Lécot, Noël Lee, Philippe Lefebvre, Romain Leleu, Gustav Leonhardt, Élisabeth Leonskaja, Gérard Lesne, Marie-Ange Leurent, Svetlana Lifar, Gaston Litaize, Frédéric Lodéon, Ludger Lohmann, London Baroque, Eric Le Sage, Erwan le Prado, Jeanne Loriod, Victoria de Los Angeles, Denis Lossev, Christa Ludwig, Jean-Marc Luisada, Nikita Magaloff, Martine Mahé, Eric Mairlot Loïc Mallié, Jean-Claude Malgoire, Christophe Mantoux, Audrey Marchal, Vahan Mardirossian, Baptiste-Florian Marle Ouvrard, Joachim Martini, Jean-Pierre Marty, Michael Matthes, Thierry Mechler, Cédric Meckler, Agnès Mellon, Jacques Mercier, Dominique Merlet, Ann Dominique Merlet, Mady Mesplé, Paul Meyer, Michel Michalakakos, Laure Morabito, Pascal Moraguès, Bruno Morin, Davitt Moroney, Edda Moser, Jean Mouillières, Frédéric Munoz, Roger Muraro, Musica Antiqua de Prague, Musica Humana, Musique Oblique, Emile Naoumoff, Hervé Niquet, Nuovo Quartetto Italiano, Octuor de France, Octuor Mendelssohn, Raphaël Oleg, Keith Olsen, Orchestre Baroque de Toulouse, Orchestre de Chambre de Toulouse, Orchestre de Chambre La Follia, Orchestre National du Capitole de Toulouse, Orchestre National d’Ile de France, Orchestre Philharmonique de Novosibirsk, Orchestre Symphonique de Russie, Orchestre Symphonique de Lituanie, Orchestre Symphonique de Finlande, Orchestre Symphonique d’Ukraine, Helmut Oertel, Kana Okada, Thomas Ospital, Cécile Ousset, Oxford Voices, Kun Woo Paik, Felicity Palmer, Geoffrey Parsons, Bruno Pasquier, Régis Pasquier, Maria de la Pau, Philharmonie de Saint- Petersbourg, Güher Pekinel, Süher Pekinel, Jean-Claude Pennetier, Percussions de l’Orchestre du Capitole de Toulouse, Marcel Pérès, Jérôme Pernoo, Françoise Petit, Roland Pidoux, Odile Pierre, Pierre Pincemaille, Maria Joao Pires, Michel Plasson, Georges Pludermacher, Réjean Poirier, Jean-Paul Poletti, Alexandre Polischuk, Françoise Pollet, Jean-Bernard Pommier, Lucia Popp, Michel Portal, Gérard Poulet, Isabelle Poulenard, Margaret Price, Rafaël Puyana, Quatuor Alcan, Quatuor Amati, Quatuor Ardéo, Quatuor Arriaga, Quatuor Asasello, Quatuor Atrium, Quatuor Axone, Quatuor Britten, Quatuor Bulgare, Quatuor du Capitole, Quatuor Enesco, Quatuor Impresa, Quatuor Kodaly, Quatuor Kuijken, Quatuor Ludwig, Quatuor Manfred, Quatuor Mosaïques, Quatuor Parisii, Quatuor Psophos, Quatuor Renoir, Quatuor Satie, Quatuor Sharon, Quatuor Talich, Quatuor de Trianon, Quatuor Turner, Quatuor Via Nova, Quatuor Viotti, Quatuor Ysaÿe, Quintette de cuivres Artea, Quintette de Cuivres de Budapest, Quintette de Cuivres Calvayrac, Quintette de Cuivres Epsilon, Quintette de Cuivres Gabrieli, Quintette de Cuivres Guy Touvron, Quintette Moraguès, Quintette à vent Armaiti, Alexandre Rabinovitch, Nemanja Radulovic, Abdel Rahman El Bacha, Jean-Pierre Rampal, Ghyslaine Raphanel, Raphaël Ensemble, Ilya Rashkovskiy, Yves Rechsteiner, Stéphanie Revidat, Greta de Reyghere, Sviatoslav Richter, Françoise Rieunier, Bruno Rigutto, Gintaras Rinckevicius, Bernard Ringeissen, Richard Rittelmann, John Steele Ritter, Frédéric Rivoal, Louis Robilliard, Jean-Baptiste Robin, Lionel Rogg, Henri de Rohan, Elisabeth Roloff, Daniel Roth, Christophe Rousset, Mikhaïl Rudy, Sacqueboutiers de Toulouse, François Salque, René Saorgin, Maria Sartova, Henri Sauguet, Jorris Sauquet, Jordi Savall, Roberto Scandiuzzi, Emmanuel Schublin, Siheng Song, Skip Sempé, Timour Serguenia, Lucciano Sgrizzi, Mark Shepherd, Volodymyr Sirenko, Solistes de Lyon, Vivianne Spanoghe, Charles Spencer, Bernard Soustrot, Pavel Soutchkov, Juliana Steinbach, André Stricker, Manfred Stilz, Joël Suhubiette, Gabriel Tacchino, Jacques Taddéi, Magda Tagliaferro, Tel-Aviv String Quartet, Alexandre Tharaud, François-Joël Thiollier, Louis Thiry, Maria Tipo, Antoine Tisné, Marie-Ange Todorovitch, Anna Tomowa-Sintow, Paul Tortelier, Yan-Pascal Tortelier, Les Trilles du Diable, Trio Rameau, Trio de Moscou, Trio Rachmaninov, Trio Wanderer, Kirill Troussov, Jean Tubéry, Rosalyn Tureck, Jérôme Varnier, Frédéric Vaysse-Knitter, Ana-Maria Vera, Julia Varady, Olivier Vernet, Trompettes de Versailles, Giuseppe de Vittorio, François Vercken, Blandine Verlet, Marie Vermeulin, Laurent Verney, Andrei Vieru, Louis-Marie Vigne, Pascal Vigneron, Dominique Visse, Vox Cantoris, Jean-Pierre Wallez, Vincent Warnier, Alexis Weissenberg, Dominique de Williencourt, Pieter Wispelwey, Mu-Ye Wu, Dimitri Yakas, Lina Yang, Christian Zacharias, Miguel Zanetti, Hans-Christian Ziegler, Michael Zuber, Teresa Zylis-Gara.

 

 

 

LES COMMANDES DU FESTIVAL EN CRÉATION MONDIALE

1980 - Kenton Coe, Concerto pour orgue et orchestre
1982 - Jean Guillou, Concerto pour orgue et quintette de cuivres
1983 - Jean Langlais, Soleils I, II, III suite pour orgue
1984 - Jean Langlais, Soleils IV, V suite pour orgue
1984 - Jean-Michel Damase, Toccata, passacaille et final pour orgue et clavecin
1985 - Henri Sauguet, Sonate d'église pour orgue et cordes
1985 - Charles Chaynes, A la recherche du Sacré suite pour orgue
1985 - François Vercken, Dialogue pour trois voix d'orgue
1986 - Jacques Chailley, Triptyque pour orgue sur des versets d'écriture sainte
1986 - Emile Naoumoff, Toccata pour orgue
1987 - Jean Françaix, Suite profane pour orgue
1988 - Xavier Darasse, « Organum VII » pour voix de soprano et orgue
1988 - Antoine Tisné, Vers toi, Jérusalem pour orgue
1989 - Noël Lee, Mosaïques pour orgue
1989 - Jean Guillou, Hypérion ou la rhétorique du feu pour orgue
1990 - Adrienne Clostre, La Reine de Saba pour orgue et percussions
1990 - Jean-Pierre Marty, Prélude, fugue et postlude pour orgue
1991 - Louis Saguer, Sicut... sapientes... et... pour orgue
1991 - Kenton Coe, Cantiques pour orgue et voix de soprano
1992 - Jacques Chailley,A Eloge de la sagesse pour orgue, chœur et voix de soprano
1992 -
Alain Kremski, or pour orgue et gongs
1992 - Patrick Burgan, Ex Maria Virgine pour orgue
1993 - Joaquin Nin-Culmell, Symphonie des Mystères pour orgue et chant grégorien
1993 - Marcel Landowski, Silence pour orgue et voix de mezzo-soprano
1994 - Jacques Chailley, Messe de Saint-Bertrand pour orgue et chœur
1994 - Joaquin Nin-Culmell, Symphonie des Mystères pour orgue et chant grégorien
1995 - Marc Bleuse, Le Cantique des Cantiques pour orgue et voix de soprano
1995 - Jean-Michel Damase, De l'Interrogation à l'Espérance pour orgue et voix
1996 - François Serrette, Mouvances pour orgue
1996 - Thierry Escaich, Évocations suite pour orgue
1997 - Jacques Charpentier, Stèles pour orgue, ondes Martenot et voix
1997 - Jacques Castérède, Messe des Templiers pour orgue et cuivres
1999 - Charles Chaynes, Les Chants de l'âme pour orgue et voix
2000 - Joaquin Nin-Culmell, Te Deum pour orgue, chœur et quintette de cuivres
2001 - Thierry Huillet, Chemin de croix et Résurrection pour orgue et violoncelle
2001 - Pierre-Adrien Charpy, In rosa primula pour orgue et voix
2002 - Laurent Carle, Talitha Qoum pour violon et orgue
2003 - Antoine d’Ormesson, Trois regards de femmes sur Jésus pour trompette et orgue
2004 - Jacques Charpentier, Capitules pour la Sainte Vierge pour chœur et orgue
2005 - Arnaud Petit, Requiem pour orgue, ensemble instrumental et voix
2006 - Eric Lebrun, Trois Mystères du Rosaire pour orgue
2007 - Thierry Huillet, Corpus Christi pour orgue
2008 – Marc Bleuse, Œuvre pour orgue & violoncelle
2009 - Karol Beffa, Prélude et passacaille pour orgue
2010 - David Maw, Sonate pour orgue
2011 - David Maw, Fantaisie Erunt signa pour orgue
2012 - Régis Campo, Les Cinq sens pour orgue

 

 

 

LE FESTIVAL DU COMMINGES
Histoire et souvenirs, par Jean-Patrice Brosse

LES ORIGINES
Entouré d’amis commingeois, Paul Guilloux fonde et préside en 1964 l’Association des Amis de l’orgue de Saint-Bertrand de Comminges. Elève d’Auguste Fauchard, lui-même disciple de Widor, Guilmant, d’Indy et Vierne, il est alors depuis une quinzaine d’années titulaire du grand orgue de la cathédrale de Bourges, après avoir tenu l’orgue de chœur de la cathédrale de Nantes. Mais il se passionne pour l’instrument qu’il retrouve lors de ses vacances à Saint-Bertrand de Comminges, et qu’il espère pouvoir faire restaurer grâce aux concerts qu’il y organise durant la saison estivale. La presse salue le grand talent de l’interprète et se fait l’écho de l’œuvre accomplie en vue d’un prochain relevage. Mais le destin en décide autrement en ce triste jour du jeudi saint, le 7 avril 1966, qui marquera la mort de Paul Guilloux en sa maison de Saint-Bertrand, laissant l’orgue dans un grand silence. 

Paul GUILLOUX
Paul Guilloux

Le docteur Paul Duran prend la succession de Paul Guilloux aux claviers de l’orgue comme à la présidence de l’association, jusqu’à l’élection de Louise Safont qui, avec sa fille Denise et un groupe d’amis saint-bertranais dont Jean Castex, Jean Ségonzac et Frédéric Ribouleau, gère activement l’organisation des concerts. Malgré son piètre état, l’instrument attire une nombreuse assistance sous les voûtes de la cathédrale, à raison de deux soirées chaque été, avec des organistes de renom comme Jean-Jacques Grunenwald, Odile Pierre, Jean Boyer, Roger Saorgin ou André Pagenel, mais également le trompettiste Albert Calvayrac ou la chanteuse Maria Bratianu.
A cette même époque, André Malraux, à qui le Général de Gaulle avait confié en 1959 le premier ministère des Affaires culturelles, séjourne dans la région : Hippolyte Lioux, père de son épouse la pianiste Madeleine Malraux, vient de décéder à Toulouse, et l’inhumation a lieu dans un hameau voisin de Saint-Bertrand. Un ami de la famille Lioux, Pierre Lacroix, musicien et industriel  connaissant lui-même le Général, se propose de faire visiter la cathédrale et son orgue au ministre : l’entente est parfaite et un déjeuner à la sous-préfecture finira de convaincre le jeune pianiste de promettre au grand écrivain la création et la pérennisation d’un festival et d’une académie, lorsque les circonstances seront favorables. 
André Malraux
André Malraux

Au début des années 70, un des administrateurs de l’Association des amis de l’orgue, Jean Castex, historien érudit et poète saint-mamétois, membre de l’Académie des Jeux floraux et futur secrétaire perpétuel de l’Académie Julien Sacaze, m’écrit pour me proposer de participer à une prochaine saison des récitals d’orgue à Saint-Bertrand. Il avait été informé de mes activités artistiques par des amis luchonnais, Christian Comet et Geoffrey Capner, mélomanes que j’avais rencontrés à Sienne où, boursier, je suivais, à l’Accademia Chigiana, les cours de clavecin de Ruggero Gerlin, lequel avait été dans les années vingt élève puis assistant de Wanda Landowska : le comte Chigi ouvrait son palais toscan et offrait sa fortune aux jeunes musiciens du monde entier, leur permettant de confronter leurs expériences et côtoyer durant la saison estivale les plus grands interprètes… ces années-là, entre autres, Martha Argerich. La « Chigiana » était en effet un fabuleux melting pot d’artistes en herbe fondant les petits Européens aux Américains ou Canadiens, Japonais, Mexicains, Brésiliens ou Argentins, Australiens, Africains ou Libanais, nous formant à l’évidence d’une culture universelle que nous saurions entretenir toute notre vie.
Alors âgé de vingt ans, je poursuivais durant l’année un double cursus d’architecture à l’Ecole des Beaux-arts et de clavecin au Conservatoire de Paris. Une date fut prise, juillet 1973, pour un récital consacré à Bach et Couperin, sur un orgue dont le titulaire Paul Duran ne cessait de me vanter épistolairement les qualités… jusqu’à m’avouer à mon arrivée, de son merveilleux accent chantant, que « c’était un piège » ! En effet l’orgue était en bien mauvais état, des touches manquaient, certaine étaient tenues par des ficelles et on tirait le grand-cornet grâce à une sorte de signal d’alarme descendant du plafond. Le concert avait été épique, le facteur d'orgue actionnant de l’intérieur les touches récalcitrantes et le tourneur de pages Jeannot Morère faisant tomber la partition sur mes genoux. Mais l’affectueuse sympathie qui s’était établie entre le public, les organisateurs et l’interprète avait transformé cette soirée fantasque en une fructueuse rencontre qui ne serait pas sans conséquences. Quelques jours plus tard je partais pour plusieurs mois donner sous d’autres cieux, de la Patagonie à l’Alaska, une soixantaine de concerts qui me feraient traverser toute l’Amérique du Sud, les Etats-Unis et le Canada, m’éloignant singulièrement des Pyrénées mais sans en oublier les merveilleuses rencontres.
A mon retour des Amériques, Pierre Lacroix me recontacte, me proposant de rejoindre le petit groupe commingeois afin de le faire profiter de mon expérience d’interprète mais aussi d’animateur artistique, car j’avais déjà organisé au Mans, ma ville d’origine, des concerts dans les églises où je tenais l’orgue - Saint-Benoît,  les Oratoriens et la Visitation - encouragé par mes parents, qui deviendront des fidèles du festival et grâce auxquels mon enfance avait été baignée de musique : mon père dirigeait, en amateur, les chœurs et l’orchestre des Voix mancelles que j’avais vu monter La Tosca, Werther ou Valses de Vienne. C’est ainsi qu’en 1974, puis en 1975 pour un début officiel nait le Festival du Comminges, la grande aventure se met en route, dans ce mélange détonnant de saltimbanques et de gestionnaires que comporte toute entreprise culturelle. Pour ces deux premières années nous programmons simplement des reprises estivales de mes récentes saisons mancelles, uniquement à la cathédrale car la basilique Saint-Just de Valcabrère, si prisée aujourd’hui pour son architecture et son acoustique exceptionnelle, est alors ignorée du tourisme, une clé étant à la mairie mise à la disposition du rare visiteur.

LES ORGUES
Mais l’urgence à Saint-Bertrand est de procéder au relevage complet de l’instrument historique, la dernière restauration restant inaboutie. Pierre Lacroix, que l’association a chargé de la gestion des projets, me laisse alors toute la partie artistique de l’idée de festival qu’il nourrit (choix du facteur d’orgue, décisions esthétiques, interprètes à inviter), tandis que lui-même rassemble avec l’association les forces vives de ce grand dessein autour de Guy Uchan, homme profond et d’une grande culture alors maire de Saint-Bertrand, qui lui confie officiellement en 1974 la mission de restauration de l’orgue et de sa conservation, décision votée à l’unanimité par le Conseil municipal, confirmée par les Conseils municipaux successifs et par la Direction de la musique au Ministère de la culture, et qui devait susciter pas mal de jalousies.

StBertrandDeCommingesVide(1904)
L’orgue en 1900

Car le projet est brûlant : un vaste mouvement de restauration d’orgues se développe dans les années soixante-dix, en particulier dans la région occitane sous l’impulsion magistrale de l’organiste toulousain Xavier Darasse, et l’idée dominante et souvent justifiée consiste à reconstituer fidèlement l’instrument tel qu’il était à l’époque de sa construction. Mais, des temps si lointains de sa conception, l’orgue de Saint-Bertrand n’a rigoureusement rien conservé en dehors d’un buffet renaissance en angle unique au monde, datant de 1550. Diverses transformations se sont succédé au cours des quatre siècles qui ont suivi, laissant chacune un souvenir daté de tuyaux, de mécanique et d’éléments très variés. De multiples possibilités sont alors envisagées, les unes prônant un retour à un orgue primitif dont nul n’a idée, d’autres la reconstitution de ce qu’il aurait pu être à l’âge d’or de la musique française du Grand siècle, d’autres encore consistant à développer ce que le Romantisme a laissé, d’autres enfin suggérant un « orgue à tout jouer », synthèse assez approximative aujourd’hui souvent et heureusement abandonnée. 
A la suite de nombreuses consultations auprès des experts et des organistes les plus chevronnés comme Georges Lhôte ou Michel Chapuis, l’option la plus raisonnable revient à utiliser un maximum d’éléments historiques (sommiers du grand orgue et de pédale et douze jeux anciens fragmentaires) afin de réaliser un instrument qui réunisse les principales caractéristiques des factures française et germanique du XVIII° siècle, mais également ouvert à des répertoires plus tardifs, à tout le moins instrument qui permette autour de lui la création d’un festival de musiques variées, option évidemment partagée avec enthousiasme par les responsables locaux.
Néanmoins, face à tous ces impératifs, les pouvoirs publics ne consentent aucune aide au départ, et l’Association des amis de l’orgue devra seule assumer l’audace de l’inventivité et le coût financier de l’opération. Le maire Guy Uchan procède au montage financier, secondé par Pierre Lacroix qui avance les sommes permettant d’honorer les premières factures. 
De précieux amis influents sont sollicités comme Henri Sarramon, membre du Conseil économique et social, ou les préfets Pierre Doueil et Yves-Bertrand Burgalat, le relevage est confié à l’artisan organier Jean-Pierre Zwiderski plutôt qu’à une grande firme, une vaste campagne de souscription est lancée permettant de réunir progressivement 75 % des fonds nécessaires, et l’instrument retrouve sa voix après une première tranche de restauration, lors de l’ouverture de la deuxième saison du Festival du Comminges, sous les doigts de Pierre Cochereau qui en assure l’inauguration le 10 juillet 1976. J’entends encore la faconde niçoise du facétieux titulaire de Notre-Dame, alors que je lui propose d’exécuter une improvisation sur des thèmes de Berlioz, dont une descendante organisait la réception d’après concert en son honneur : « Ah, Merdouille ! » me dit-il en éclatant de rire.

Guy Uchan
Guy Uchan

En cette belle soirée, Guy Uchan prononce une allocution très émouvante, et promeut Louise et Denise Safont, Jean Castex, Paul Duran, Pierre Lacroix et moi-même dans l’ « Ordre des Citoyens extérieurs de Saint-Bertrand », avec la remise d’une belle médaille de bronze. Guy Uchan est bien loin de se douter alors que quarante ans plus tard c’est sa chère fille Marie-Claire qui reprendrait ses fonctions à la tête de la commune de Saint-Bertrand, pérennisant dans un climat d’amitié l’aide au festival à la mesure de son développement ! 

LES PREMIERES SAISONS
Les saisons suivantes verront l’essor progressif de l’organisation avec une vitesse de croisière de quinze puis rapidement vingt concerts estivaux, avec des partenaires de plus en plus prestigieux : en 1977, par une froide soirée de juillet, c’est avec l’Orchestre du Capitole de Toulouse - dont les musiciens surveillaient, thermomètre en main, la température syndicale de l’édifice - que nous donnons à la cathédrale, avec Jean-Pierre Marty à la baguette, le Concerto pour orgue et orchestre de Francis Poulenc, dont l’enregistrement live fera l’objet d’une gravure.

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Jean-Patrice Brosse

Cette même année la firme discographique Pathé Marconi-La Voix de son Maître me propose d’enregistrer la première intégrale en trois microsillons de l’œuvre d’orgue et de clavecin de Henry Purcell, me laissant le choix des instruments, choix vite fait qui procurera à l’orgue restauré une notoriété internationale. Cet enregistrement, premier jalon d’une brillante discographie placée sous le sigle du Festival du Comminges et qui comptera plus d’une trentaine de titres, sera suivi de la gravure en deux disques des six Sonates pour clavecin et violon de Bach, avec le violoniste Jean-Pierre Wallez, à la suite de l’acquisition par Pierre Lacroix d’un instrument exceptionnel : un clavecin Kroll datant de 1774 dont il n’existe que trois exemplaires au monde, dont son propriétaire fera souvent bénéficier les habitués des concerts.
L’année suivante, un voyage provençal nous conduit à la basilique de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume afin de rencontrer Michel Chapuis et Jean Saint-Arroman qui y tiennent une académie d’été réputée. Séduits par nos propositions de venir en Comminges dispenser leur savoir, les deux fameux musiciens décident de participer dès l’année suivante à la création de ce qui sera un phalanstère de portée internationale : au fil des années, des centaines d’étudiants académiciens, venus de plus de trente pays puis repartis partager un précieux enseignement, se perfectionnent auprès de Michel Chapuis et d’André Stricker qui y enseignent l’orgue, Jean Saint-Arroman la musicologie, Denise Dupleix, Paul Esswood et bientôt Guillemette Laurens le chant baroque, Marcel Pérès et Rolandas Muleika le chant grégorien et plus tard Christian Nadalet le chant choral. Les paisibles cités de Saint-Bertrand et de Valcabrère se transforment l’été en une véritable ruche, et les instruments sont pris d’assaut : il devient urgent d’équiper la basilique Saint-Just d’un orgue, dont la facture d’esthétique allemande sera confiée à Gerhard Grenzing.

orgue-St-Just-pm
L’orgue de Saint-Just de Valcabrère

 L’église paroissiale de Valcabrère est elle aussi dotée d’un ravissant petit orgue construit par François Delangue, tout comme la chapelle Saint-Julien qui accueille de surcroît un instrument italien du même facteur, un élégant clavecin fait sur place par Hugues Rateau ainsi que deux pianos. 

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clavecin Le clavecin Hugues Rateau

Alors que Pierre Lacroix prend la présidence de l’association, bientôt reconnue d’utilité publique, une étape importante est franchie dans les années 80 lorsque la Fondation France Télécom, grâce à l’amitié et au soutien indéfectible de son représentant Francis Salvat, honore la structure par un contrat régulièrement renouvelé, lui donnant les moyens financiers d’engager des artistes invités des plus grandes scènes mondiales comme Teresa Berganza, Christa Ludwig, Victoria de Los Angeles, Gundula Janowitz ou Gwyneth Jones, mais également György Cziffra, Byron Janis, Alexis Weissenberg, Alicia de Larrocha, Paul Badura-Skoda, Ivry Gitlis et tant d’autres. Le festival accède alors à une notoriété qu’il lui faudra défendre coûte que coûte dans l’avenir, alors que les temps ont bien changé : les vraies stars n’existent plus, quelques talents médiatiques sachant parfois profiter aujourd’hui d’une réputation surfaite, tandis qu’une pléthore de jeunes interprètes surdoués occupe à chaque génération le devant de la scène. Les budgets ne sont plus les mêmes, les projets monumentaux sont abandonnés mais la qualité musicale demeure.
Chacun de ces monstres sacrés laissera un souvenir indélébile de son passage. Ici, c’est le pianiste Cziffra, que Pierre Lacroix va chercher à l’aéroport de Toulouse et qui demande à s’arrêter en chemin à chaque station-service : le chauffeur étonné comprendra vite que les arrêts du maître ont pour seul but de siffler un verre de whisky. A l’arrivée, l’installation au château de Beauvoir, merveilleuse demeure de Pierre Lacroix à Belbèze-en-Comminges, se révèle être ensuite assez chaotique, Cziffra croyant être à l’hôtel et me commandant une bouteille de champagne pour le service de laquelle je devais être gratifié d’une pièce de 2 francs : on devait retrouver dans la soirée le grand pianiste étendu au fond du jardin, endormi, le postiche de travers. Victime le lendemain d’un mutisme incontrôlable, seule la venue de son épouse Soleika pouvait le contraindre à jouer : elle prenait donc le premier avion et convainquait son génial mari d’entrer en scène, où il fut admirable comme toujours.
Là c’est une diva qui annule sa venue en dernière minute : Montserrat Caballe fait annoncer le matin de son récital prévu à Saint-Gaudens qu’elle est indisposée. Par chance j’avais invité chez Pierre Lacroix un ami, le metteur en scène et cinéaste Pierre Jourdan, qui, ne parvenant pas à convaincre la chanteuse, suggère son remplacement au pied levé par une autre de ses amies, Teresa Berganza. Las, Teresa se repose dans sa maison d’Alicante : « La madame est sur la plage » est-il répondu au téléphone le matin du concert. Elle finit par accepter, et en peu de temps un mécène est trouvé grâce au sous-préfet, pour financer l’avion-taxi qui l’amènera à bon port au concert du soir.

Pierre Lacroix
Pierre Lacroix

Jean d’Encausse m’avait dit un jour : « Pierre Lacroix est un génie de la technologie ». En effet, passionné d’électronique, il avait, bien avant tout le monde, fabriqué un ordinateur gros comme une maison, équipé sa demeure de panneaux solaires et enregistré tous les tuyaux des orgues de Saint-Bertrand et de Valcabrère pour les numériser et reconstituer des instruments reproduisant avec exactitudes toutes les sonorités des originaux. Cette passion pour les défis technologiques l’avait aussi amené à programmer un concert rocambolesque consacré à Francis Poulenc, dans lequel le public et l’orchestre du Capitole dirigé par Michel Plasson étaient installés dans le chœur de la collégiale de Saint-Gaudens, tandis que, muni d’un casque et d’une vidéo, je tenais l’orgue de la cathédrale de Saint-Bertrand, une retransmission par câble Telecom permettant d’entendre celui-ci grâce à de puissants hauts parleurs installés à la tribune de l’orgue de Saint-Gaudens. A l’entracte, il était prévu que la Gendarmerie me transporte de Saint-Bertrand à Saint-Gaudens pour interpréter, au clavecin cette fois et au sein de l’orchestre, le Concert Champêtre du même Poulenc sur un Pleyel d’époque prêté par Pierre Lacroix. Au grand étonnement de chacun, tout avait parfaitement fonctionné sans le moindre décalage !   

L’ESSOR DU FSTIVAL
En 1985 le grand orgue de la cathédrale est maintenant restauré, de nombreux disques y sont enregistrés, prolongeant la renommée de Saint-Bertrand de Comminges jusqu’aux extrémités du monde, et un collège paroissial d’organistes professionnels, dont Elisabeth Amalric et Gilbert Vergé-Borderolle, est constitué, œuvrant pour le prestige de l’instrument et du site. C’est alors également que plusieurs responsables de communes avoisinantes se proposent de recevoir les soirées de concerts, à l’instar de Carole Delga, alors maire de Martres-Tolosane. Avec Muret au nord et Vielha au sud, le festival ainsi décentralisé se répand peu à peu sur tout le territoire commingeois : Saint-Gaudens, Carbonne, Cazères, Rieux-Volvestre, L’Isle-en-Dodon, Martres-Tolosane ou Luchon. Par ailleurs, à la demande de son ancien directeur Jean-José Rieu, Pierre Lacroix et moi-même devions reprendre pendant plusieurs années les rênes du Festival couserannais de Saint-Lizier, étendant notre festival vers les territoires du Comminges historique.   
Si les musiques anciennes et romantiques, avec en complément les académies d’orgue, de musicologie et de chant baroque ou grégorien, ont toujours été les fondements du répertoire du festival, la création contemporaine a longtemps été présente grâce à une politique de commandes d’œuvres aux plus grands compositeurs de notre temps : Guillou, Langlais, Sauguet, Damase, Françaix, Lee, Castérède, Chaynes, Chailley, d’Ormesson, Landowski, Marty, Escaich, Beffa, Campo et tant d’autres - en tout une soixantaine de créateurs - verront leurs compositions créées lors des soirées et souvent par la suite enregistrées et éditées.
Spécifiquement écrites pour l’orgue de Saint-Bertrand de Comminges et ses particularités, elles pouvaient réunir autour de l’instrument des chœurs, des solistes, divers groupes d’instruments et jusqu’à de grands ensembles orchestraux comme ce fut le cas du Concerto pour orgue et orchestre du compositeur américain Kenton Coe, dont on venait de créer l’opéra Sud, d’après Julien Green, à l’Opéra de Paris. Afin de donner carte blanche aux compositeurs et leur laisser toute liberté d’invention, Pierre Lacroix avait fait œuvre de mécénat en créant une « Fondation pour la musique » indépendante du festival et elle-même alimentée par des donateurs, qui passait commande pour des pièces qui toutes lui étaient dédiées et dont le festival accueillait dans sa saison la première exécution mondiale. Ces créations donnaient lieu à d’innombrables péripéties qui émaillaient la vie du festival lorsqu’il s’agissait de mettre en place des partitions fraîchement écrites.
Un beau souvenir parmi tant d’autres de cette époque est celui d’Henri Sauguet, grand ami du festival, qui avait composé à mon intention une Sonate d’église pour orgue et orchestre à cordes dont la première exécution était donnée par des membres de l’orchestre du Capitole de Toulouse, accompagnant l’organiste Suzanne Chaisemartin, titulaire de l’orgue de Saint-Augustin à Paris. L’ensemble était placé sur le jubé de la cathédrale, mais la communication entre les artistes était si difficile lors des répétitions que j’avais dû m’improviser chef d’orchestre depuis la tribune, et martyriser la pauvre organiste d’un coup dans les côtes à chaque départ de l’ensemble. Très satisfait de son œuvre, l’auteur des Forains, bien que très âgé, en décidait l’enregistrement, en sa présence, chez Arion, me confiant les claviers avec l’accompagnement de l’Orchestre Jean-Walter Audoli. Un projet de concerto pour clavecin ne vit hélas pas le jour, bien que nous ayons fait livrer chez lui un instrument qui lui permît d’y travailler, le cher compositeur épuisé nous quittant en laissant la partition inachevée.  

LA MUSIQUE VIVANTE
Devant le succès populaire remporté par cette musique d’aujourd’hui, Pierre Lacroix décidait de créer, toujours à titre privé mais programmé dans la saison des concerts du festival, un concours de composition couronnant de nombreux lauréats et suscitant des dizaines d’œuvres également écrites pour l’orgue de Saint-Bertrand. C’était, pour chacun de ces concours, une trentaine de partitions qui nous arrivaient du monde entier et dont il fallait étudier le manuscrit afin de choisir les quatre finalistes, un cinquième prix « pour celui qui n’avait pas obtenu de prix », étant généralement décidé en dernière minute, généreusement offert par un membre du jury ! On peut dire que des centaines d’œuvres écrites en hommage à saint Bertrand sont ainsi dispersées de par le monde, jouées ou attendant qu’un musicologue les inscrive au sein d’une thèse sur l’art contemporain…
Jouissant de la sincère sympathie des préfets toulousains, très impliqués comme Tony Roche, Christian Dablanc, Dominique Bur, Henri-Michel Comet ou Pascal Mailhos, et de l’estime des maires de Saint-Bertrand et de Valcabrère : Michelle Molle, Marie-Claire Uchan ou Jean Verdier, le Festival du Comminges fut toujours ardemment soutenu par de grandes personnalités du monde musical restées ou devenues des amis proches et qui séjournaient volontiers chez Pierre Lacroix en son domaine de Beauvoir, comme Aldo Ciccolini, Marie-Claire Alain, Alfred Brendel, Byron Janis, Gustav Leonhardt, Rafael Puyana, György Cziffra, Nikita Magaloff, Teresa Berganza, Victoria de Los Angeles ou Sviatoslav Richter, et du milieu intellectuel comme Jean-Pierre Changeux, Georges Duby, André Lebeau, Pierre Emmanuel, Jean Favier, Emmanuel de Margerie, Joseph Ratzinger, Marguerite Yourcenar, Jacqueline de Romilly, Jean d’Ormesson, Maurice Druon, Simone Veil, Pierre Rosenberg…
Toutes ces personnalités, proches du festival et ayant souvent présidé ses concerts, ont évidemment laissé d’inoubliables souvenirs, comme cette visite des souverains danois en 1985. L’écrivain Etienne de Monpezat était un de mes voisins et amis parisiens, plume de Guy de Rothschild (Contre bonne fortune), proche de son épouse Marie-Hélène et frère du prince consort du Danemark à qui il m’avait présenté. Il m’était alors facile, à l’occasion d’un récital de clavecin que j’avais donné à Cahors pour la famille royale en villégiature, de solliciter de la reine Marguerite, sa belle-sœur, l’honneur qu’elle préside un concert du festival, ce qu’elle avait accepté avec beaucoup de gentillesse. Le séjour chez Pierre Lacroix de la souveraine et de son mari, mais aussi des deux jeunes princes, de la dame de compagnie, du pasteur protestant, des chauffeurs et gardes du corps qui tous avaient envahi la maison, avait été pour nous aussi chaleureux et sympathique qu’infernal pour la gendarmerie et la préfecture, la petite cour s’amusant à tromper les services de sécurité postés à chaque carrefour entre Belbèze et Saint-Bertrand ! Les cris de « vive la reine » poussés sur le parvis de la cathédrale à l’issue du concert avaient donné à ce petit divertissement suranné, bien éloigné de nos préoccupations d’organisateurs éternellement anxieux, la saveur de quelque opérette populaire ou d’un nouvel épisode des aventures de Tintin. 
Afin de maintenir les solides relations qui unissaient les amis du festival, chaque année était organisée à Paris une conférence de presse destinée à présenter aux journalistes les activités de la saison à venir. C’était l’occasion de réunir, à l’Hôtel de Sully puis à la Fondation Thiers, interprètes, compositeurs, professeurs, personnalités politiques, amis et donateurs du festival. Ce côté festif n’est pas abandonné aujourd’hui et se manifeste d’une autre manière par les réunions conviviales offertes par l’association au public à l’issue de chaque concert, lors d’un délicieux buffet généreusement préparé par Albert, Simone et Marie Duran, qui comptent parmi les plus anciens membres de la structure, entourés des bénévoles à qui le festival doit sa pérennité.

PIERRE LACROIX
Quelques mots sur le fondateur Pierre Lacroix permettront de mieux comprendre les goûts et les motivations qui ont présidé durant près de quarante à cette difficile entreprise. Bien que parisien d’origine, il avait passé toute son enfance dans le Sud-ouest où était installée sa famille. Il avait poursuivi ses études primaires à Mazères-sur-Salat, puis secondaires à l’Ecole des Roches. S’orientant vers la carrière scientifique, il était ensuite parti pour Lausanne étudier les mathématiques et la physique à l’Institut de technologie Lémania, avant de rejoindre l’Ecole supérieure de physique et chimie de Toulouse. Proche de l’usine familiale fabriquant le Riz La +, spécialisée dans le papier à cigarette et le papier bible, Pierre Lacroix avait créé à Mazères la société Steel fabriquant des automatismes électroniques destinés à l’industrie hydraulique et aéronautique. Cette activité scientifique n’empêchait pas l’industriel de se vouer depuis l’enfance à sa passion pour la musique ni de travailler avec ferveur son piano. Pourtant les études étaient décevantes tandis qu’il se forgeait une technique pianistique irréprochable fondée sur la concentration, la détente et la couleur sonore. D’une nature introvertie, Pierre Lacroix trouvait dans l’improvisation et la solitude de la création la forme idéale d’expression de son talent. Il se perfectionna auprès de Marguerite Long qui, consciente de l’originalité de sa personnalité, l’encouragea dans cette voie inhabituelle ; puis il étudia l’harmonie avec Maurice Duruflé et la composition avec Nadia Boulanger dans le cadre de l’Ecole Américaine de Fontainebleau. Plusieurs de ses improvisations enregistrées au hasard de l’inspiration figurent dans un triple coffret récemment édité. 

Pierre Lacroix 38 Préludes improvisés
L’enregistrement de Pierre Lacroix

Dès son enfance Pierre Lacroix a baigné dans un univers culturel particulièrement riche. Si le côté paternel est plutôt marqué par la vie mondaine et la gestion de l’industrie papetière dont les origines remontent au Consulat, sa grand-mère Lucie n’en est pas moins une remarquable cantatrice qui, dit-on, rivalise avec Lily Pons à l’Opéra de Paris. Mais c’est la famille de sa mère, Fernande Lacroix, grande résistante et amie du Général de Gaulle, et de sa tante Marcelle de Jouvenel, écrivain visionnaire, qui lui donnera le goût de l’originalité et de la connaissance. Sa grand-mère Jehanne Prat organisait à la Belle époque des soirées très proustiennes relatées par le Figaro dans sa résidence parisienne du Pavillon des Muses situé boulevard Maillot, qu’elle avait achetée à Robert de Montesquiou et que fréquentaient André Gide, Tristan Bernard ou Jacques Hébertot. Elle avait pour frère Maurice Leblanc, auteur d’Arsène Lupin, et pour sœur Georgette Leblanc, fantasque tragédienne, cantatrice, également vedette de cinéma sous la conduite de Marcel L’Herbier, créatrice du Pelléas et Mélisande de Maurice Maeterlinck dont elle partageait la vie avec ses compagnes entre son abbaye de Saint-Wandrille, ses villas niçoise et parisienne et plus tard son château de Tancarville.
Président d’honneur du Festival, Pierre Lacroix est Chevalier de l’Ordre de la Légion d’Honneur, Grand Officier du Mérite National, Officier des Palmes Académiques et Grand-Croix du Mérite et Dévouement Français. Quelques soucis de santé ont éloigné cet infatigable organisateur du festival qu’il a fondé et administré avec maestria, travaillant « du matin au matin », mais il coule aujourd’hui de paisibles jours entouré des siens, curieux et heureux des projets successifs de ce festival qu’il a tant aimé.

LE FESTVAL AUJOURD’HUI.
Le docteur Jean-Louis Ducassé a assumé la présidence du Festival de 2012 à 2014 et c’est maintenant Francine Antona-Causse, membre du conseil d’administration depuis les premières années, qui préside, par un engagement sincère et une gestion rigoureuse, aux destinées d’une organisation tournée vers l’avenir, soutenue par une équipe soudée et des administrateurs dévoués et loyaux.
Grâce à elle le festival renoue avec le rythme retrouvé de ses plus belles années et vogue aujourd’hui dans le concert des grandes manifestations culturelles de niveau international, toujours soutenu par l’Etat, la Région, le Département et les Communautés de communes, recevant une aide précieuse, logistique et financière, de chacune des municipalités accueillant les concerts. Il jouit de l’estime et de la générosité de plusieurs mécènes, et bénéficie en outre d’un partenariat efficace avec La Dépêche du Midi.
Parmi les initiatives prises ces dernières années par Francine Antona-Causse, il faut souligner la valorisation de l’architecture régionale par un véritable maillage de concerts organisés dans les églises romanes du Comminges, sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Car la notion de patrimoine est fondamentale pour les organisateurs, et l’animation de ces lieux chargés d’histoire vitale pour leur entretien. Parmi les soixante-dix églises romanes recensées en Comminges, des concerts dominicaux de musique traditionnelle sont ainsi donnés à Montsaunès, Cazères, Aulon, Saint-Béat, Mayrègne, Saint-Pé-d’Ardet, Cazeaux-de-Larboust, Bossost, Saint-Paul-d’Oueil, Ganties, Oô, Saint-Aventin, Garin, Génos et dans bien d’autres lieux, mais également dans des église plus récentes comme celles de  Labroquère, Seilhan, Barbazan, Gourdan-Polignan, Pointis de Rivière, Ardiège, Cierp-Gaud, Marignac, Ore, Antichan… qui en outre accueillent quotidiennement les cours des académie ouverts gratuitement au public et rassemblent, dans ces lieux parfois isolés, un nombreux public de mélomanes fervents et fidèles. Toujours dans ce domaine des académies, la présidente Francine Antona-Causse a par ailleurs construit de solides partenariats avec les centres médicaux du Sicasmir de Saint-Gaudens pour la maladie d’Alzheimer, et le Centre Pierre Hanzel de Rieux-Volvestre pour la sclérose en plaque, qui permettent de partager ces séances d’enseignement de la musique avec les patients, créant un lien chaleureux entre de jeunes artistes et des personnes isolées par le handicap ou le grand âge.
C’est ainsi qu’au long de quarante-cinq années d’intenses productions et de folles aventures auront été engagés, à l’occasion d’environ huit cents concerts, plus de sept cents solistes de rang international parmi des milliers de musiciens, faisant du Festival du Comminges un acteur important du monde du spectacle, mais aussi de l’économie régionale par les retombées financières considérables que génèrent ses auditeurs.
Le but initial du Festival du Comminges est finalement atteint : faire partager par tous, responsables ou bénévoles, connaisseurs ou néophytes, professionnels ou amateurs, de toutes générations et de toutes origines, l’idée de beauté inscrite dans la pierre et dans les sons, cette Beauté, fabrique de bonheur, « qui sauvera le monde ». 

Saint-Bertrand, Novembre 2019

 

 

 

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